Fondation et alumni de Polytechnique Montréal

Édition 2019


Le jeudi 4 avril 2019, s’est tenue à Polytechnique Montréal la Cérémonie en l’honneur des boursières et boursiers de Vinci 2019.

Seule distinction de ce genre à être attribuée à des étudiantes et étudiants en génie au Canada, les bourses de Vinci sont offertes grâce à la générosité de monsieur J.V. Raymond Cyr, Po 58 en génie mécanique-électrique, grand philanthrope et exceptionnel bâtisseur, qui n’a de cesse de soutenir de façon remarquable la mission de son alma mater depuis 30 ans.

Au cours de la soirée, la Fondation et Alumni de Polytechnique Montréal a remis une bourse à chacun des 11 étudiants qui se sont démarqués par leur parcours académique brillant ainsi que par leur importante contribution sur le campus et dans la communauté dans des domaines comme l’entrepreneuriat, les arts, les sports ou l’engagement social.

À l’image du célèbre ingénieur que fut Léonard de Vinci, ces étudiants ont démontré toutes les qualités qui ouvrent la meilleure voie possible à l’exercice de la profession d’ingénieur. Qui plus est, leur talent, leur détermination et leur passion sont les gages d’un parcours remarquable qui aura des retombées significatives sur notre société. Ils sont le reflet de cette jeunesse qui change le monde grâce à leurs réalisations.

Nous tenons à remercier chaleureusement notre donateur et membre du Cercle des Bâtisseurs exceptionnels, monsieur J. V. Raymond Cyr, dont la générosité, l’engagement et l’attachement vis-à-vis son alma mater continuent de contribuer de façon éloquente à bâtir le génie de demain.

Au nom de monsieur J.V. Raymond Cyr et de la Fondation et Alumni de Polytechnique Montréal, nous félicitons les lauréates et lauréats des bourses de Vinci, et les encourageons à entretenir avec le plus grand soin cette flamme qui les habite et qui les pousse à bâtir un monde meilleur!

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Lauréates et lauréats 2018-2019 : (par ordre alphabétique)

DANIEL BÉLAND

Daniel Béland

Au cours de son parcours universitaire, cet étudiant en génie biomédical s’est engagé pour la promotion et l’accessibilité de la santé et de l’éducation, tout en accordant une grande importance à la diversité ainsi qu’à l’ouverture sur le monde.

En s’impliquant au sein de METIS, une société technique multidisciplinaire axée sur les enjeux de l'ingénierie biomédicale, il a chapeauté la conception d’un fauteuil roulant intelligent et d’un exosquelette thérapeutique pour les personnes en perte d’autonomie. En partenariat avec le Projet SEUR (Sensibilisation aux Études, à l'Université et à la Recherche), il a aussi organisé plusieurs visites de Polytechnique Montréal pour des jeunes en voie de décrochage ou provenant de milieux défavorisés afin de les encourager à poursuivre leurs études.

Durant ses études, il a également fait partie de Projet PC2, un organisme à but non lucratif créé par des étudiants de Polytechnique Montréal. Cette organisation envoie, chaque année, un groupe d’étudiants en ingénierie en mission humanitaire dans un ou plusieurs pays en développement pour donner des formations technologiques. L’emphase est mise sur l’adaptation à la culture locale et sur la pérennité de leurs impacts.

Ouvert aux expériences internationales, Daniel fait maintenant partie de Poly-Monde, un comité qui réalise une étude comparative entre le Québec et un pays homologue grâce à des visites industrielles et culturelles. Il partira donc au Japon à la fin de ses études pour compléter ce projet.

Dans le futur, Daniel souhaite pousser encore plus loin ses implications multidisciplinaires.

SOLÈNE FÉLIN-GERMAIN

Solène Félin-Germain

Nouvellement graduée en génie industriel, cette boursière ne peut pas être plus satisfaite de son parcours à Polytechnique Montréal! Bien qu’elle ait beaucoup appris durant ses cours, ce sont son échange à l’international et son implication au sein de comités étudiants qui l’ont le plus marquée et qui lui ont permis de s’épanouir en la femme qu’elle est maintenant.

Durant son échange en Belgique, elle a fait des rencontres extraordinaires qui lui ont permis de s’ouvrir sur le monde, tant culturellement qu’académiquement. Grâce à cette expérience, elle a développé une meilleure compréhension des enjeux sociaux, culturels et politiques ce qui, selon elle, lui permettra de devenir une meilleure ingénieure.

À la suite de son échange, cette passionnée de l’international est devenue trésorière du comité Poly-Monde, ce qui lui a permis d’en apprendre sur l’Inde ainsi que sur l’économie canadienne.

Solène a également partagé sa passion pour les sciences aux plus jeunes en donnant des ateliers scientifiques dans des écoles secondaires avec l’organisme Folie Technique. Depuis, lorsque qu’elle rencontre des jeunes et surtout des filles, en les encourage à poursuivre un parcours scientifique.

Finalement, son engagement au sein du Comité de Consultation en Gestion de Polytechnique a été pour elle une grande révélation! Elle y a découvert sa passion pour la consultation et elle souhaite d’ailleurs poursuivre dans cette direction pour entamer sa carrière.

Camille Garnier

Sportive dans l’âme, cette étudiante en génie industriel est membre de l’équipe de badminton des Carabins depuis quatre ans. Elle consacre donc beaucoup de temps et d’énergie à ses entrainements et ses compétitions. Camille récolte toutefois le fruit de ses efforts puisque cette année, elle a eu le privilège d’être nommée capitaine de son équipe!

En tant que capitaine, elle accorde une importance majeure à la consolidation de l’esprit d’équipe. Sa vision fut très bénéfique pour l’équipe puisqu’à la grande surprise de tous, ils ont remporté le championnat provincial masculin et féminin. De plus, elle s’implique activement pour le financement de son équipe afin de rendre le sport universitaire accessible pour tous.

Soucieuse de redonner à la société, elle s’investit également dans différents types de bénévolats. Humble et reconnaissante, elle accorde une grande importance aux personnes-ressources qui contribuent à sa réussite au quotidien tel que ses professeurs et entraineurs.

En plus de ses aptitudes sportives et humaines très développées, elle excelle également sur le plan académique. Elle souhaite d’ailleurs poursuivre ses études en génie industriel à Polytechnique Montréal en faisant un cheminement accéléré au doctorat.

EMMIE GRÉGOIRE-SALMON

Passionnée et engagée, Emmie a su démontrer la place des femmes ingénieures dans le monde des affaires. Finissante en génie industriel, elle a effectué ses deux premiers stages chez Pratt & Whitney Canada en administration des contrats. Par la suite, elle a intégré le monde de la consultation en travaillant à titre de stagiaire en implémentation SAP chez Ernst & Young.

Durant son parcours à Polytechnique Montréal, Emmie s’est d’abord impliquée au sein du Comité de Consultation en Gestion de Polytechnique (CCGP). Elle a réalisé un mandat de consultation en collaboration avec Accenture avant de devenir gestionnaire de projets, puis vice-présidente carrière et enfin, présidente. En tant que gestionnaire de projets, Emmie a coordonné la réalisation de quatre mandats de consultation au sein d’entreprises, allant de la start-up à la multinationale. Dans son rôle de vice-présidente carrière, elle a créé les toutes premières compétitions d’étude de cas à Polytechnique Montréal, en collaboration avec Deloitte et L’Oréal Canada. À travers ses quatre années au sein du CCGP, Emmie a su transmettre sa motivation et son leadership pour permettre aux étudiants de découvrir la consultation et de s’éveiller au monde des affaires.

Emmie a su s’outiller afin de devenir une leader de demain en s’impliquant dans l’équipe de financement de la mission Poly-Monde aux pays baltes et en Finlande. Puis, elle s’est impliquée à titre de directrice du Comité de Liaison Étudiants-Entreprises afin d’organiser les Journées Carrières 2017-2018. Emmie s’est également démarquée en participant à de nombreuses compétitions d’étude de cas, remportant la deuxième place ainsi que le prix de meilleure oratrice au Concours KGP 2017 en gestion de projets, et la seconde place à la compétition d’étude de cas au Congrès IISE 2018 de génie industriel à Windsor. Emmie a aussi été membre de plusieurs orchestres à titre de violoniste, dont l’Orchestre Symphonique des Jeunes de Montréal.

MARIANNE GRIMARD-CONEA

Lorsqu’elle pense à ses années d’études en génie chimique, deux engagements rendent Marianne particulièrement fière. 

D’abord, en 2016, elle a contribué à la création du nouveau comité étudiant PolyParcs, qu’elle préside depuis bientôt deux ans. Le mandat du comité consiste à faire découvrir la richesse du patrimoine naturel aux étudiants en organisant des activités de plein air, en plus de faire du bénévolat pour la conservation de la nature.

Investie dans cette mission, Marianne a établi un partenariat avec le Zoo Ecomuseum de Montréal afin que PolyParcs puisse réaliser deux activités de bénévolat avec plusieurs biologistes. Les activités, auxquelles une soixantaine d’étudiants participent, consistent à désherber des nids de ponte des tortues des bois en Mauricie et de défricher du nerprun pour la restauration de l’habitat de la couleuvre de l’île de Montréal. 

La seconde implication qui a façonné la nouvelle ligne directrice dans la vie de Marianne a été son échange étudiant en Afrique du Sud. En effet, lors de cette expérience, elle a été frappée par la misère sociale, la crise d’eau et la grande quantité de déchets et d’émissions engendrés par la population, incluant elle. Ainsi, elle a eu le désir d’adopter un mode de vie plus respectueux de l’environnement en réduisant son empreinte écologique, en plus d’orienter son cheminement académique et professionnel dans le domaine de l’environnement et de l’énergie.

Gabrielle Huot

Tout au long de ses études, cette étudiante en génie industriel a su s’inspirer de modèles féminins ambitieux, en plus de s’entourer de gens talentueux. Selon elle, ceci l’a aidée à tracer son chemin vers le succès et à remporter des honneurs comme la Bourse de Vinci.

Pendant 5 ans, elle a skié dans l’équipe des Carabins, dont les trois dernières saisons en tant que Capitaine. Inspirée par ses collègues féminines, elle avait la détermination d’aller toujours plus vite! Cette année, elle occupe avec brio le poste d’entraîneuse pour une équipe de ski universitaire.

Gabrielle a été vice-présidente marketing de Poly-L, un comité visant à promouvoir le leadership féminin dans les milieux à prédominance masculine comme l’ingénierie. Également, elle a participé activement à l’organisation du congrès de génie industriel, rassemblant les facultés d’ingénierie industrielle de l’est du Canada durant une fin de semaine de compétitions. Elle a aussi effectué un mandat de consultation avec le Comité de Consultation en Gestion de Polytechnique pour Tennis Canada.

Selon cette jeune femme énergique, il ne faut pas se satisfaire d’exceller. Elle croit qu’il faut aussi oser et apprendre des embuches sur son parcours. Son secret : l’équilibre... et bien s’entourer! Car, comme elle le dit : « Ça ne sert à rien de skier le plus vite au Canada si l'on n’a personne avec qui célébrer le soir! ».

Catherine Lavallée

Dès le début de ses études en génie mécanique, Catherine a reconnu la valeur des stages. Ses expériences lui ont d’ailleurs permis d’œuvrer au sein d’une entreprise d’extrusion de plastique, à l’Agence Métropolitaine de Transports ainsi que chez Bombardier.

Catherine a été tutrice en physique mécanique pendant plus de trois ans. Réussir à faire aimer la physique à des élèves en difficulté est, selon elle, l’une de ses plus belles réussites personnelles. De plus, elle a participé à l’organisation de la première semaine zéro déchet à Polytechnique Montréal. Cette semaine avait pour objectif de sensibiliser la communauté étudiante à leurs habitudes de consommation.

Désirant sortir de sa zone de confort, l’étudiante a fait un échange étudiant à l’hiver 2017 à l’Université de Linköping en Suède, où elle a découvert la richesse de l’interaction avec les différentes cultures. Cette expérience internationale a façonné le reste de son cheminement académique et professionnel. En effet, elle a intégré la mission Poly-Monde 2018 en Inde et s’est lancée dans la mission 2019 au Japon à titre de responsable de l’équipe logistique.

Forte de ses expériences à l’international et désirant venir en aide à la population, elle entamera une maîtrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire à l’automne prochain. À la suite de ses études supérieures, son objectif est de travailler dans un organisme de coopération internationale afin d’optimiser la manière dont est déployée l’aide humanitaire.

GABRIEL PICARD-KRASHEVSKI

Terminant son baccalauréat en génie mécanique avec une moyenne de 3,89/4, on ne peut pas nier l’excellence académique de Gabriel, qui poursuivra ses études avec une maîtrise en recherche orientée vers l’intelligence artificielle. 

En 2018, son stage de recherche, en collaboration avec la société Kinova, s’est concentré sur la programmation d’un bras robotisé destiné à améliorer la qualité de vie de personnes à mobilité réduite. De 2016 à 2018, Gabriel était responsable des moteurs et de l’alimentation des mouvements pour la conception d’un exosquelette robotisé au sein de la société technique MÉTIS. Lors de son stage de 2017 chez Bombardier aéronautique, Gabriel a développé une solution novatrice permettant d'améliorer le système informatisé de planification électrique pour l’avion d’affaire Global 7000. Ce qui le caractérise est sa soif de défis et sa capacité de transformer les difficultés du jour en solutions d’avenir.

Passionné de sport, Gabriel a été le capitaine d’équipes de football ainsi qu’entraineur d’une nouvelle génération à qui il a su inculquer des valeurs de persévérance, de leadership et d’esprit d’équipe. Il détient, par ailleurs, une ceinture noire en karaté Shorin Ryu, un art martial qu’il a enseigné aux plus jeunes.

Son expérience au football lui ayant valu sa part de blessures, il s'efforce d’enseigner l’importance de comportements justes et sécuritaires aux jeunes joueurs. À ce sujet, Gabriel travaille sur un concept d’équipement qui servirait à réduire le risque de commotions cérébrales.

Gabriel croit moral de redonner ce qu’on a reçu et il est convaincu que le bénévolat auquel il a contribué a permis à plusieurs de s’approcher de leurs objectifs. Il s’est notamment engagé pour la compétition Robotique Zone 01, visant à introduire les jeunes au monde de l’ingénierie, pour le Centre Jeunesse Laval ainsi qu’à titre de tuteur bénévole pour les étudiants en génie mécanique.

Arianne provost-Savard

Le parcours d’Arianne à Polytechnique Montréal a été marqué par la découverte et le développement de plusieurs passions. Ayant choisi le génie chimique afin d’étudier dans un domaine permettant de trouver des solutions aux problèmes environnementaux, elle a rapidement découvert un grand intérêt pour la gestion des déchets.

Lors de sa deuxième année au baccalauréat, elle a participé au programme UPIR d’initiation à la recherche offert par Polytechnique Montréal. Elle a réalisé un projet au sein de la chaire de recherche sur la valorisation des matières résiduelles, portant sur l’identification de pistes de transformation et de réutilisation des matières résiduelles générées par la Ville de Montréal comme matières premières dans les industries de l’est de Montréal. Voulant développer son intérêt grandissant pour la recherche, à l’été 2017, elle a réalisé un stage à l’INRS Institut Armand-Frappier. Le projet auquel elle a contribué consistait à synthétiser une molécule présente dans une éponge de mer en voie de disparition, molécule ayant des propriétés médicales intéressantes.

Arianne a également réalisé un stage de coopération internationale de dix semaines portant sur la sensibilisation à la saine gestion des déchets et à la consommation saine et responsable, dans la petite communauté andine de Caraz, au Pérou.

La polyvalente jeune femme détient aussi des talents artistiques marqués. Tout au long de ses études universitaires, elle a également été musicienne corniste de l’Ensemble à vent de Montréal, une harmonie séniore.

Cet hiver, Arianne a entamé une maîtrise recherche au sein de la chaire de recherche sur la valorisation des matières résiduelles de Polytechnique Montréal, dans le cadre du programme de baccalauréat-maîtrise intégré.

Pierre To

Pour Pierre, ses études en génie logiciel représentent cinq années mémorables durant lesquelles il s’est investi dans ce qui le passionne, soit l’exploration spatiale, les jeux vidéo et la découverte du monde.

Il a notamment rejoint la société technique Oronos, une équipe multidisciplinaire dont l’objectif principal est de concevoir, fabriquer et opérer des fusées haute puissance, en tant que développeur avionique. Depuis 2016, il fait partie de Poly Games, une société technique qui encourage la création de jeux vidéo. Il a commencé en tant qu’assistant général, pour ensuite devenir vice-président des relations externes. Depuis l’été 2018, il a pris le rôle de directeur pour former la relève et coordonner les activités du comité.

Le boursier affirme que sa motivation et son sens du devoir proviennent de ses parents. Originaires du Viêt Nam, ils s’étaient réfugiés à Hong Kong dans les années 90. Afin de suivre leurs traces, il a fait un échange étudiant à Hong Kong à l’hiver 2018.

En mars dernier, il a participé à Laval Virtual, un salon international de technologies immersives en France. Il a eu l’opportunité de réaliser deux jeux en réalité virtuelle, dont l’un qui rend ludique l’apprentissage du langage des signes. Ce jeu lui a d’ailleurs valu le premier prix.

Pierre quitte Polytechnique Montréal en espérant avoir eu un impact positif auprès de sa communauté. Son prochain objectif est de démontrer le savoir-faire, le savoir-être et le savoir-vivre d’un polytechnicien en tant qu’ingénieur logiciel chez Google, en Californie, en septembre prochain.

Sarah-Jeanne Tourangeau

Sarah-Jeanne a intégré la troupe Poly-Théâtre peu après son arrivée à Polytechnique Montréal, en génie industriel et génie informatique. Après quelques projets en tant qu'actrice, elle a voulu s’invertir de façon plus importante afin de permettre aux ingénieurs de s’initier au théâtre. Selon elle, la mission du comité est de permettre aux gens d'apprendre et découvrir une discipline différente de leur domaine d'études. C'est pourquoi, en tant que trésorière, metteure en scène et gestionnaire de projets, elle a toujours encouragé des méthodes de travail permettant à tous de s'impliquer autant qu'ils le désirent, peu importe leur expérience.

Ouverte sur le monde, elle a également étudié en France pendant un an et demi et fait un stage de sept mois au Japon. Durant son séjour au Japon, elle a fait du bénévolat auprès de l'ONU afin de traduire en français le site de « The Red Elephant Foundation », un organisme venant en aide aux femmes victimes de violence et de sexisme à travers le monde.

Dans la dernière année, elle a eu la chance de travailler en étroite collaboration avec un bureau de recherche et des start-up innovatrices. Elle a ainsi pu constater la multitude de défis liés à la réalisation de projets de recherche hors des bureaux et leur commercialisation. À la fin de son projet d’études, elle a réalisé un stage dans une start-up de développement web, et elle espère éventuellement pouvoir participer à l'innovation québécoise en contribuant aux programmes d'aide aux start-up.