Direction Philanthropie et Relations avec la communauté diplômée

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Les lauréates et lauréats des bourses de Vinci 2026

AXELLE MONNOT

Exercer un leadership rassembleur

 

Axelle ne craint pas l’engagement. Dès le début de son baccalauréat en génie électrique, elle s’implique au sein du comité étudiant du programme, d’abord comme représentante des nouvelles personnes étudiantes, puis comme directrices. Elle y renforce le sentiment d’appartenance et enrichit l’expérience académique, notamment en orchestrant les « Jeux d’élec », une compétition devenue un rendez-vous annuel, maintenant à sa troisième édition.

Son leadership s’affirme aussi à la tête du journal étudiant Le Polyscope. Arrivée à un moment charnière, elle relance la publication et bâtit une équipe d’une trentaine de personnes collaboratrice, créant ainsi un espace vivant pour mettre en lumière les enjeux et réussites de sa communauté.

En janvier 2025, Axelle participe à la Compétition québécoise d’ingénierie (CQI), où son équipe remporte un prix en génie-conseil, illustrant sa capacité à analyser des problèmes complexes et à proposer des solutions adaptées. Nommée cheffe de délégation l’année suivante, son équipe décroche la deuxième place au classement général.

En recherche, Axelle est sélectionnée au programme UPIR et rejoint le laboratoire NeuroPoly. Elle contribue notamment à l’optimisation d’un algorithme pour améliorer l’analyse d’Images par Résonance Magnétique (IRM) des tissus cérébraux et la détection précoce de maladies comme la sclérose en plaques.

Soucieuse d’un avenir durable, elle s’intéresse à l’optimisation des trajets en transport en commun pour encourager la mobilité responsable, et réduire l’empreinte environnementale des déplacements urbains. Elle consacre de nombreuses heures au développement d’un prototype permettant de suivre les trajets d’autobus en temps réel et de calculer les temps de parcours pour améliorer l’expérience utilisateur. Ce projet sera présenté lors de la CQI 2026 pour l’épreuve de conception innovatrice.

MAJEED ABDUL BAKI

Cultiver l’avenir grâce à l’intelligence artificielle

 

Passionné par l’innovation et animé par une profonde volonté d’avoir un impact réel, Majeed se distingue par un parcours où la technologie devient un levier de transformation sociale. Actuellement étudiant à la maîtrise en recherche informatique avec concentration en intelligence artificielle, il explore les frontières de l’IA pour concevoir des solutions à la fois performantes et porteuses de sens.

Durant son parcours universitaire, Majeed se distingue tant au niveau local, au sein de l’équipe PolyCyber lors de compétitions de cybersécurité, qu’à l’international. En 2024, il reçoit le Prix de l’Innovation lors du Défi RAUPI, une distinction qui met en valeur sa capacité à transformer des idées ambitieuses en projets concrets. En 2025, il conçoit un module de simulation exploitant des données géographiques tridimensionnelles, qui lui vaut la deuxième place au concours Le Génie en image. La même année, il représente le Canada à la International Cybersecurity Challenge de Tokyo, où son équipe remporte la première place, confirmant l’ampleur de son engagement et de son expertise en cybersécurité.

Co-fondateur de la société technique et OBNL AquaPoly, Majeed met son expertise au service de la sécurité alimentaire et de l’agriculture urbaine. Il y conçoit des systèmes hydroponiques expérimentaux et développe AquaDash – un tableau de bord intelligent permettant d’automatiser les cultures urbaines. Il met également sur pied la Soirée AquaPoly afin de mobiliser la communauté autour de l’agriculture urbaine, domaine porteur d’avenir selon lui. À travers des ateliers d’initiation à l’hydroponie, Majeed transmet son savoir et inspire la relève.

Engagé et fidèle à ses racines, il agit aussi à titre de mentor bénévole pour l’équipe de robotique Stan Robotix du Collège Stanislas, dont il a lui-même fait partie. Son parcours témoigne d’une conviction profonde : l’innovation technologique prend tout son sens lorsqu’elle nourrit, protège et élève la communauté.

MARIE ROUILLARD

Un leadership humain pour transformer l’énergie de demain

 

Un leadership humain au cœur d’un parcours riche et diversifié : voilà ce qui définit Marie. La complexité ne lui fait pas peur. Au contraire, elle choisit de faire partie de quelque chose de grand, soit de contribuer concrètement à la transition énergétique mondiale.

Forte d’un échange à l’Université technique tchèque (ČVUT) de Prague, elle développe durant son parcours universitaire une expertise en gestion de projets techniques complexes, notamment en systèmes thermofluides et en projets intégrateurs menés au sein d’équipes multidisciplinaires. Marie souhaite prendre part à des projets ayant un impact direct sur la société, qu’il s’agisse d’améliorer l’efficacité énergétique, d’intégrer les énergies renouvelables ou de répondre aux défis climatiques.

À la tête de la Société technique Esteban et de l’Association des Sociétés Techniques de Polytechnique, elle définit une vision stratégique pour en assurer la pérennité. Elle crée de nouveaux programmes de formation, renforce les ponts entre les équipes et met en place des initiatives rassembleuses qui valorisent l’engagement étudiant.

Capitalisant sur la diversité de ses talents, Marie voudrait entreprendre une maîtrise en administration des affaires afin de devenir une gestionnaire efficace et empathique. Elle souhaite servir de modèle féminin fort, et encourager les prochaines générations à aspirer à des postes de direction. Avec un tel parcours, force est de constater qu’elle est sur la bonne voie.

MICHELLE NGUYEN

Repousser les frontières de la robotique intelligente

 

Spécialisée en intelligence artificielle et en science des données, Michelle incarne une nouvelle génération de personnes ingénieures pour qui la technologie est avant tout un moteur de transformation humaine. Son ambition est claire : mettre l’ingénierie au service de la santé en concevant des dispositifs médicaux novateurs et accessibles, qui améliorent la qualité de vie des personnes vivant avec des limitations physiques.

Le côté explorateur de Michelle ne date pas d’hier. À l’école secondaire, elle s’implique dans des randonnées et des excursions scientifiques, prolongeant cet élan par le mentorat FIRST ainsi que la conception d’ateliers de programmation et de robotique pour éveiller la curiosité scientifique des jeunes. Son projet de vulgarisation au laboratoire de recherche en informatique contribue à la conception de la startup ALIVEcode, au sein de laquelle elle œuvre à rendre l’enseignement de l’informatique plus interactif et à démocratiser les savoirs technologiques.

À la croisée de la robotique intelligente et des technologies d’assistance médicale, Michelle s’investit dans la recherche et le développement de systèmes alliant performance, sécurité et impact humain. Au sein de la société technique HÉKA, elle contribue à la conception d’un exosquelette de bras destiné aux personnes atteintes de dystrophie musculaire ainsi qu’au développement d’un bras robotisé intelligent à commande vocale pour des personnes en situation de handicap. Des projets où l’innovation devient un vecteur d’autonomie et de dignité.

Son excellence est reconnue en 2025 à la fois par le Meilleur projet multidisciplinaire en biomédical lors du Biodesign Challenge, ainsi que par la Mention or d’implication Action-Poly, décernée par Polytechnique Montréal pour l’ensemble de ses engagements au sein de HÉKA, la co-fondation de Zénith et pour sa contribution environnementale.

JOSEPH CHOUEIRY

Entre finances, technologie et impact humain

 

Pour Joseph, le génie industriel est avant tout une manière de comprendre comment les systèmes fonctionnent afin de les améliorer. Qu’il s’agisse d’une chaîne d’approvisionnement ou d’un système d’information, il s’intéresse à la manière dont les données peuvent éclairer les décisions. Cette curiosité pour l’analyse et l’optimisation l’a naturellement conduit dans ce domaine, où il complète une mineure en finance et technologie.

Au cours de ses études, Joseph cherche à relier les concepts théoriques aux réalités du terrain grâce à ses stages chez Kraft Heinz et Desjardins.

Au sein du comité PolyFinances, il démocratise le milieu de la finance auprès de la communauté étudiante. Il s’implique également à travers Poly Entrepreneuriat où il agit comme trésorier, ainsi qu’au Comité de consultation en gestion, où il réalise des mandats pour des OBNL. Il agit aussi comme vice-président événements de l’Association des étudiants libanais de Polytechnique, coordonnant plusieurs activités culturelles.

Parallèlement, Joseph s’engage dans l’accompagnement académique. Comme chargé de laboratoire, il encadre des groupes de personnes étudiantes et anime des séances de révision. Il agit aussi comme tuteur, animateur d’ateliers et mentor auprès des nouveaux étudiants, partageant son expérience et contribuant à leur intégration à Polytechnique.

Joseph représente l’université à plusieurs reprises, notamment lors de la compétition d’examen théorique du Congrès de génie industriel où il remporte la première place, ainsi qu’à la compétition PolyElles x ABB portant sur le leadership inclusif.

À long terme, Joseph souhaite évoluer à l’intersection du génie et de la finance afin d’utiliser l’analyse et la rigueur du génie pour améliorer les organisations.

ÉMILE LEGAULT

La stratégie comme moteur : du terrain aux systèmes complexes

 

Chez Émile, la stratégie est un fil conducteur. À l’âge de douze ans seulement, il quitte le Québec pour intégrer un club élite en France avec l’ambition d’atteindre le niveau professionnel en soccer. Sur le terrain, il apprend à lire le jeu, anticiper les mouvements et prendre des décisions rapides sous pression. Des réflexes de stratège qui marquent son parcours. 

À vingt-et-un an, après trois années sur les terrains professionnels, il saute une fois de plus dans l’inconnu et reprend ses études, prêt à relever un nouveau défi académique avec la même rigueur et la même volonté d’excellence.

Étudiant en génie industriel, Émile transpose son intelligence de jeu à l’optimisation des systèmes. En recherche opérationnelle, il analyse les variables, modélise l’incertitude et conçoit des solutions qui maximisent la performance collective. Il développe notamment un outil d’automatisation pour la planification d’activités de minage, visant une affection plus efficace des ressources et une réduction des délais. Il conçoit aussi un prototype qui traduit des contraintes opérationnelles complexes en paramètres simples, facilitant la prise de décision.

Son amour pour le sport ne le quitte pas pour autant. Capitaine des Carabins de l’Université de Montréal et doublement reconnu parmi les meilleurs étudiants-athlètes, son leadership n’est plus à démontrer. Son implication au Défi Soccer Carabins et au Comité PolyFinances témoigne de cette capacité à structurer et à rassembler.

Émile aspire à devenir professeur et expert consultant en recherche opérationnelle et est présentement en quête d’un projet motivant pour la suite de son parcours.

ROSE MALENFANT-POULIN

Faire graviter l’innovation autour de l’art et la durabilité

 

Ayant un intérêt marqué pour l’écoconception et les matériaux innovants, Rose façonne une vision où performance rime avec responsabilité.

À la co-direction générale de la Société Oronos Polytechnique, elle contribue à rendre la fuséologie plus durable, sécuritaire et innovante. En tant que responsable des analyses de vols, elle orchestre l’optimisation des lancements de 2022 et 2023. Rose participe à l’amélioration des systèmes de parachute à géométrie variable et met sur pied des protocoles rigoureux pour l’intégration de nouveaux matériaux en propulsion, ainsi que des procédés de fabrication émergents. Son approche à la fois méthodique et audacieuse vise à transformer chaque mission en laboratoire d’innovation durable.

Récipiendaire de la bourse UPIR en 2022-2023, Rose collabore au développement d’un composite biosourcé intégrant des fibres de lin et une résine à base de soja : une avancée considérable vers l’économie circulaire et la réduction de l’empreinte environnementale des technologies aérospatiales. Plus tard dans son parcours, elle compte concevoir un matériau issu de l’économie circulaire démontrant que l’ingénierie peut conjuguer haute performance et conscience environnementale.

Engagée dans des forums et consultations d’avant-plan en aérospatial, elle alimente des réflexions qui orientent l’avenir du secteur. Parallèlement, sa formation en ballet-étude professionnel nourrit sa créativité et sa discipline. Professeure, chorégraphe et danseuse à Polydanse, membre de la troupe Étoile, Rose incarne l’alliance entre rigueur scientifique et expression artistique.

SOPHIE BEAUDRY

La santé, pierre angulaire d’une société solide

 

Pour Sophie, le rôle de l’ingénieur biomédical consiste à concevoir des solutions concrètes qui soutiennent le travail des équipes médicales, améliorent l’efficacité des soins et contribuent à bâtir un système plus humain, durable et résilient.

Sa vision repose sur un équilibre fondamental entre santé publique et développement durable. Pour elle, ces deux dimensions doivent évoluer ensemble. Cela implique de réorganiser les principes fondamentaux du système de santé afin de mieux exploiter les ressources existantes, d’utiliser plus efficacement les outils disponibles tout en recentrant les efforts sur la prévention et la santé globale.

Son engagement se traduit par une implication soutenue dans la vie étudiante et institutionnelle. Trésorière du CEGBiomed, co-directrice et trésorière du PINEP, administratrice de l’AEP et de COOPoly, elle agit comme catalyseur de projets à fort impact. À titre de coordonnatrice à la vie étudiante de l’AEP, elle contribue annuellement à l’accompagnement de plus de 300 événements étudiants, à la création du comité du calendrier institutionnel d’événements et à la rédaction d’une politique de milieu de vie pour l’AEP.
 
Sophie est également la première étudiante de Polytechnique à réaliser un échange en Norvège, élargissant sa perspective sur les systèmes de santé internationaux. Sur le plan technique, elle collabore avec un laboratoire de pharmacie de l’Université de Montréal à la conception d’un spectrophotomètre portatif pour l’analyse optique de plaies, un outil prometteur pour un suivi clinique plus précis et accessible.

Convaincue que la santé est la pierre angulaire d’une société solide, Sophie souhaite mettre ses talents à contribution pour transformer et optimiser le système actuel.

LAURE JALBERT-DROUIN

Rassembler pour innover, innover pour rassembler

 

Convaincue que l’ingénierie prend tout son sens lorsqu’elle est partagée, Laure place l’engagement au cœur de son parcours. À titre de co-directrice de la Société technique Esteban, elle organise des ateliers dans les écoles et participe à des activités de sensibilisation comme le Festival Eurêka! et le Salon du véhicule électrique, transmettant sa passion des sciences et de l’innovation durable.

Son intérêt marqué pour l’impact du choix des matériaux et des procédés de fabrication témoigne d’une réflexion profonde sur la responsabilité environnementale et sociale de la communauté d’ingénieurs. Pour Laure, chaque décision technique a une portée éthique et durable.

Engagée dans de multiples instances, elle contribue activement au Comité Polyparty, au Comité des compétitions d’ingénierie, ainsi qu’au Conseil central de l’Association des étudiants de Polytechnique. Elle siège également au Comité de sélection du Fonds d’appui aux initiatives étudiantes et au Comité électoral, veillant à la transparence, à l’équité et au dynamisme de la vie associative.

En tant que présidente du comité organisateur de la Compétition québécoise d’ingénierie, elle orchestre un événement d’envergure qui célèbre l’excellence et la collaboration. À l’échelle provinciale, elle siège au conseil d’administration de la Confédération pour le rayonnement étudiant en ingénierie du Québec, défendant les intérêts de près de 30 000 étudiantes et étudiants en génie.

Trésorière de l’Association des sociétés techniques de Polytechnique Montréal, elle contribue activement aux discussions sur la refonte des mécanismes de gouvernance et instaure de meilleures pratiques de gestion financière, renforçant la pérennité des sociétés techniques.

À l’hiver 2026, Laure a entrepris une maîtrise en recherche en fabrication additive, évoluant dans un environnement d’innovation et d’apprentissage où les projets répondent concrètement aux défis technologiques et environnementaux du futur.

ANNE SOPHIE SPIRIDONAKIS-BATISTA

Propulser l’excellence

 

Animée par un intérêt profond pour les structures et les matériaux composites, Anne Sophie s’intéresse particulièrement au développement de structures légères et robustes pour l’industrie de la fuséologie. Cet intérêt se reflète à la fois dans ses activités de recherche et dans son implication. Au LabSFCA, elle travaille sur la pultrusion de composites thermoplastiques haute performance destinés à l’impression 3D. Membre d’Oronos Polytechnique, elle contribue à la conception, à l’analyse et à la fabrication de structures pour des lanceurs expérimentaux. 

Anne Sophie assume des responsabilités croissantes en tant que trésorière, co-directrice du département d’aérostructures, puis co-directrice générale de l’équipe. Dans ces rôles, elle veille à la conformité administrative et financière de l’organisation, ainsi qu’à l’intégration de bonnes pratiques en matière de santé, de sécurité et d’équité, diversité et inclusion. Elle participe activement aux activités de vulgarisation scientifique en animant des ateliers, et à l’identité visuelle de la société technique via divers projets artistiques.

Sur le plan technique, elle dirige la conception, l’analyse et la fabrication de structures externes pour plusieurs fusées expérimentales, incluant le développement d’ailettes moulées par compression et de cloisons en panneaux sandwich. Ces projets contribuent à plusieurs résultats marquants pour l’équipe, dont des podiums à deux compétitions internationales, une première place toutes catégories confondues à Launch Canada et l’établissement d’un nouveau record d’altitude canadien à 65 000 pieds.

Parallèlement à son cursus principal, Anne Sophie suit des cours d’allemand à l’Université de Montréal en vue de poursuivre des études ou de travailler à l’international. Elle pratique aussi la danse folklorique grecque, une activité qui lui permet de reconnecter avec ses origines et de perpétuer la tradition.